Nouvelles recrues RIT MADIO

Chers Promoteurs,
Chers Partenaires,
Chers Membre du Comité d’Orientation et de Suivi,

C’est avec un grand plaisir que nous vous présentons nos nouveaux collaborateurs pour renforcer le Team CEPF RIT MADIO au sein de la Fondation Tany Meva dont :

– M. Rijamanitra RANAIVOSON, le nouveau Team Leader, basé à Antananarivo,
– M. Mhoumadi Soihibou, notre Représentant au niveau des îles Comores, basé à Moroni,
– M. OlivierTyack, notre Représentant au niveau de Maurice et Seychelles, basé à Maurice

Ainsi, nous vous prions de trouver ci-joint leur lettre d’introduction respective à toute fin utile.

D’ores et déjà, nous vous remercions de l’accueil et de la collaboration que vous leur réservez.

Cordialement

Dear Grantees,
Dear Partners,
Dear Advisory Committee members,

We are very delighted to introduce you our new team menber regarding RIT CEPF MADIO for Tany Meva Foundation, particularly:
– Rijamanitra RANAIVOSON, RIT MADIO Team Leader, based in Antananarivo, mail address: r.ranaivoson@tanymeva.org.
– Mhoumadi Soihibou, our Representative in Comoros, based in Moroni
– Oliver Tyack, our Representative in Mauritius and Seychelles, based in Mauritius

Please find attached their introduction letter and feel free to touch with them for any further information you might need.

Looking forward to hear from you
Warm regards

Claude FANOHIZA
Executive Director
Fondation Tany Meva

LANCEMENT DE MIARAKAP

Lancement de Miarakap, premier fonds d’impact dédié aux PME et aux start-up à Madagascar

Le 9 février 2018, Miarakap, premier fonds d’investissement à impact dédié au financement et à l’accompagnement des Petites et Moyennes Entreprises (PME) et des Start-up malgaches, réunissait ses partenaires et actionnaires pour la souscription en capital de son premier tour de table, mené par Emmanuel Cotsoyannis et le groupe investisseurs & Partenaires

M. Fredy Rajaonera, Président du Conseil d’Administration de Miarakap, et plusieurs grands noms de l’industrie, du financement et de l’entrepreneuriat malgache étaient réunis à l’hôtel Tamboho à Tananarive pour contribuer à ce nouveau fonds d’investissement.

UNE NOUVELLE SOLUTION DE FINANCEMENT ADAPTÉE AUX PME ET AUX START-UP À FORT POTENTIEL

La mission de Miarakap est de soutenir le développement d’un tissu dynamique d’entreprises malgaches pérennes et de promouvoir l’esprit entrepreneurial, en apportant aux PME et start-up malgaches les plus dynamiques un financement adapté et un accompagnement personnalisé pour leur permettre de réaliser leurs projets de croissance. Face aux difficultés de financement auxquelles sont confrontées la plupart des PME malgaches, Miarakap ambitionne d’apporter une solution de financement innovante, spécifiquement conçue pour répondre aux besoins des PME.

Miarakap boucle un premier tour de table de 11,5 milliards d’ariary après une phase de préparation menée par ses co-fondateurs, Emmanuel Cotsoyannis et le groupe Investisseurs & Partenaires. Emmanuel Cotsoyannis est un serial entrepreneur franco-malgache de retour au pays après une dizaine d’année de création, développement et direction de Start-up en France. Investisseurs & Partenaires (I&P), est un groupe d’impact investing dédié aux PME africaines fondé en 2002. Investisseurs & Partenaires a activement contribué à la mise en place du fonds en apportant son expérience métier et du capital. I&P dispose par ailleurs d’un bureau à Tananarive et compte à ce jour sept entreprises malgaches dans son portefeuille.

« Miarakap s’adresse aux PME et aux start-ups à fort potentiel de croissance issues de tous les secteurs d’activité et régions de Madagascar, dont les besoins en financement se situent entre 50 millions et 1 milliard d’ariary. Miarakap renforce les fonds propres et devient actionnaire minoritaire des entreprises, généralement pour 5 ans, et assure un accompagnement actif et personnalisé en fonction des besoins de chaque société (formalisation de leur gestion, renforcement de leur organisation, montée en compétences techniques et accélération de leur développement commercial) » explique Emmanuel Cotsoyannis.

Sur les dix années à venir, l’ambition de Miarakap est d’investir 30 milliards d’ariary, pour financer 40 entreprises, soit un rythme de 4 à 5 prises de participation par an.

UN FONDS D’INVESTISSEMENT A IMPACT

Au-delà de ses objectifs financiers, Miarakap a pour mission de soutenir des entreprises capables de générer des impacts sociaux, économiques et environnementaux positifs au bénéfice de leurs parties prenantes.

A ce titre, Miarakap compte le Critical Environment Partnership Fund (CEPF) comme partenaire privilégié, avec lequel il met en œuvre un dispositif particulièrement innovant d’appui au développement d’entreprises privées ayant un impact positif sur la protection de la biodiversité à Madagascar. Le CEPF soutient Miarakap pour trois principaux axes  de travail : la mise en œuvre de la stratégie environnementale du fonds, l’identification et le soutien à des PME et start-up à fort impact environnemental positif, et le plaidoyer auprès du secteur privé sur les sujets environnementaux et de conservation de la biodiversité.

DES ACTIONNAIRES DE RENOM ET UN FORT ANCRAGE LOCAL

Pour mener à bien sa mission, Miarakap peut compter sur les apports financiers, stratégiques et opérationnels d’acteurs de renom de l’économie malgache. En plus des apports d’Investisseurs & Partenaires, actionnaire de référence, Miarakap a levé un capital initial de 11,5 milliards d’ariary auprès de nombreux actionnaires locaux et internationaux parmi lesquels deux des principales banques locales (BFV-SG et BNI Madagascar), plusieurs grandes entreprises œuvrant dans des secteurs d’activité stratégiques (Groupe Axian, Pêcheries du Sud, Groupe Basan, Atria, ENAC, STTA…), l’Association de micro-assurance rurale Adéfi et enfin plusieurs investisseurs individuels malgaches résidents ou membres de la diaspora.

 

Miarakap bénéficie également de l’appui de la Coopération Monégasque, qui a financé une partie des coûts de mise en œuvre du fonds et appuie son développement.

 

En vertu de sa mission, Miarakap vise à apporter une contribution complémentaire aux dispositifs de soutien à l’entrepreneuriat en place à Madagascar, et à collaborer avec tous les acteurs de l’environnement des PME et des Start-up, dans une logique de consolidation de l’écosystème entrepreneurial.

 

Projet IUCN sur la biodiversité d’eau douce

Dans le cadre du projet grandes subventions du CEPF Hotspot MADIO de l’UICN / département Biodiversité d’eau douce, le rapport phare intitulé « L’état et la répartition de la biodiversité d’eau douce à Madagascar et dans le hotspot des îles de l’Océan Indien » sera présenté officiellement ce mercredi 28 février à l’Hôtel Le Pavé à Antaninarenina, Antananarivo à partir de 9 heures. 

L’objectif de ce rapport est d’améliorer la conservation de la biodiversité d’eau douce à travers le hostpot, notamment pour une représentation au sein des aires protégées conçues pour la conservation des espèces d’eau douce. Ainsi, au cours du projet 653 espèces ont été évaluées selon les catégories et les critères de la liste rouge  de l’UICN et 23 importants systèmes fluviaux, lacustres et zones humides ont été identifiés et validés pour les zones clés de biodiversité (ZCB) à Madagascar. 

Ce rapport présenté demain présente donc l’information la plus à jour et la plus complète sur l’état de conservation et la répartition des espèces d’eau douce dans le Hotspot MADIO. Il est prévu d’y intégrer l’information sur la biodiversité comme facteur pertinent dans les nouveaux processus de planification et d’améliorer sa disponibilité aux décideurs pour soutenir la mise en œuvre des Accords bilatéraux sur l’environnement et œuvrer à la réalisation des objectifs de Développement Durable mondiaux des Nations Unies.

 

Cérémonie de ritualisation à Ampanotoamaizina

DSC_0469La ritualisation du renouvellement de transfert de Gestion de la forêt d’Ampanotoamaizina, située dans la partie Est de Madagascar, au VOI Lova, un projet de petites subventions financé par CEPF s’est déroulé le 29 avril dernier. Le projet qui s’intitule «Evaluation du transfert de gestion du VOI Lova et création d’activités génératrices de revenu dans le Fokontany d’Ampanotoamaizina» en est actuellement à mi-parcours de ses réalisations. Ce renouvellement du transfert de gestion d’une période de trois ans a été effectué sous l’égide de la Direction Régionale de l’Environnement, de l’Ecologie et des Forêts (DREEFF) au VOI Lova. L’événement a été marqué par la signature du contrat de transfert de gestion de la forêt et par la stèle signifiant l’existence d’un responsable dans la gestion de la forêt. Ainsi à travers ce transfert de gestion, l’Etat est réellement représenté par les communautés locales. Cette ritualisation marque également l’importance de la protection des ressources naturelles par les communautés. Mais également le renforcement de collaboration entre le VOI Lova et la DREEF Toamasina ainsi que la protection de la biodiversité grâce à la mise en place de la stèle témoignant l’accord entre la communauté incluant les SAGE et le VOI. Ont pris part à la cérémonie le Directeur DREEF Toamasina, le Maire d’Ampanotoamaizina et les représentants des élus locaux, les membres du VOI Lova et le Team Leader de la RIT, Alain Randriamaherisoa et Monique, gestionnaire de projets CEPF.

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Mission de coordination de la RIT aux Seychelles

DSC_0059La mission de la RIT aux Seychelles s’est déroulée du 18 au 25 juin avec comme principaux objectifs d’effectuer des visites de courtoisies auprès des autorités seychelloises avec le nouveau Team Leader et de réaliser les suivis des projets financés. La mise en place d’un point focal pour l’île afin de faciliter l’appui des récipiendaires dans le rapportage et la mise en œuvre de leur projet et des organisations potentielles dans le montage de projet a été aussi le but de ce voyage.

Dans le cadre du suivi des activités, la visite des sites et KBA ont été réalisées avec les récipiendaires de chaque projet : Grand Police en kayak. Le Grand Police est une vaste étendue de lac situé juste tout près de la plage. Elle se caractérise par son rôle d’habitat pour nombreux espèce de faune (chauve-souris, oiseaux, et les autres animaux lacustres). Elle est pourtant menacée par la présence de plantes envahissantes parmi lesquelles une espèce émergente dont les racines se propagent rapidement sous l’eau. Le projet de reforestation de l’ancienne zone de restauration de l’île de Silhouette gérée par ICS. Et enfin, la visite de l’Île Sainte Anne, située 5 km de Mahé, dont le site de translocation des tortues géantes qui est la plage appelé Petit Manon. Cette plage se trouvant à 20mn de l’hôtel Sainte Anne Resort, a été déterminée comme habitat propice pour le transfert de tortue géant à cause de l’existence de strate herbacée sous la végétation et également d’une zone peu marécageuse comme abreuvoir des tortues.

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Atelier de validation TBER Morondava

DSC_0366Dans le cadre du projet de l’ONE (Office Nationale pour l’Environnement) portant sur la mise à jour du Tableau de Bord Environnemental régional (TBER) Menabe, un financement de petites subventions, l’atelier de validation de cet outil s’est tenu les 16 et 17 mai à l’Hôtel Les Bougainvilliers Morondava. Une quarantaine de participants émanant des entités décentralisées ainsi que les organisations œuvrant dans la région. Après une série de discours par le Préfet de Région et la Directrice régional du Ministère de l’Environnement, de l’Ecologie et de Forêts, s’en est suivie la présentation des objectifs de l’atelier par le Directeur des Informations Environnementales, Jean Roger Rakotoarijaona et enfin la présentation du TBER en ligne. La mise à jour de cet outil est maintenant possible et progressif en temps réel via Google drive.

DSC_0354Des travaux de groupe en vue de valider les différentes données recueillies par indicateurs auprès des participants puis d’une séance de restitution en vue d’une discussion plénière ouvrant sur les pressions identifiées et les réponses à traiter. Le TBE est en effet inspiré du modèle DPISR ou Driver / force motrice – Pression – Etat- Impact et Réponse à travers ces différentes questions : quels sont les problèmes cruciaux, quelles sont les pressions directes et leurs causes, quels sont les impacts à tous les niveaux et enfin, quelles sont les réponses actuelles. Le principal problème rencontré dans la région Menabe est la migration. Cette forte migration entraînant ainsi des pressions directes sur la couverture forestière de la région. Les migrants s’associent principalement à la culture de rente comme l’arachide ou à l’exploitation des pierres précieuses. Le taux de déforestation annuel de la région est de 5,48% (de 2010 à 2015), un chiffre alarmant puisque celui du national est de 1 ,15% (de 2010 2013) (chiffres ONE). Quant à l’utilisation du TBER qui rencontre également des difficultés au niveau de son accessibilité en ligne. En effet, internet n’est pas encore à la portée de tous d’où la nécessité d’une publication en version papier avec diffusion large auprès des utilisateurs.

Rappelons que la dernière mise à jour du TBE a été réalisée en 2003. Cet outil dédié à une région permet une prise de décision facile à tous les niveaux, l’orientation et l’appui à la gestion de l’environnement et des ressources naturelles et la sensibilisation sur les informations environnementales.

Concours Photo CEPF 2017: MWF gagnant

Dans le cadre de la célébration de la Journée Internationale de la Diversité Biologique, CEPF a organisé la 4ème édition du concours photos dédié à ses bénéficiaires à travers le monde. Et la 1ère place revient à la Mauritian Wildlife Foundation (MWF) / Hotspot MADIO ! Félicitations au gagnant !!

Le projet de MWF vise à rétablir ou à renforcer les populations de trois oiseaux mauriciens en voie de disparition : le faucon de l’île Maurice (Falco punctatus), la perruche de Maurice (Psittacula eques) et le pigeon rose (Nesoenas mayeri), dans des domaines privés. L’image gagnante montre deux techniciens de terrain de la Fondation tenant une jeune crécerelle dans leur main pour la remettre dans une boîte de relâchement et pourra rejoindre ensuite la population sauvage. «La gestion active de la conservation mise en place par des scientifiques extrêmement dévoués a amené le faucon crânien de Maurice du bord de l’extinction à la fin des années 1970 à une population saine de 500 personnes aujourd’hui», a déclaré Olivier Langrand, Directeur Exécutif du CEPF. « Cette photo illustre parfaitement cette réussite en matière de conservation, qui continue d’être soutenue par les acteurs de la société civile et le gouvernement ».

Jacques de Spéville volontaire photographe_Mauritian Wildlife Foundation

Jacques de Spéville volontaire photographe_Mauritian Wildlife Foundation

Appel à Projets (MAD-IO) Grandes Subventions

Appels à lettres d’intention pour des petites subventions et grandes subventions

CORRIGENDUM 30 août 2017. Dans le texte de l’appel à projets, un site du Paysage de Menabe a été omis par erreur. Veuillez noter que le site de la NAP Corridor Central de Menabe (MDG-97) est éligible au présent appel à projets pour Grandes Subventions. Les documents pdf mis à jour sont disponibles ci-dessous.

Festival des Réserves Marines Ambodivahibe, 2ème édition

festival 3Dans le cadre de la promotion de l’économie bleue au niveau régional, Conservation International (CI) a organisé la 2ème édition du Festival des réserves Marines dans la Baie d’Ambodivahibe du 18 au 21 avril 2017, avec le comité de gestion MITAFA constitué d’associations de pêcheurs, de différents partenaires privés, d’organes rattachés aux ministères au niveau régional, de la Région DIANA. Tous sont groupés au sein du Comité d’Organisation du Festival des Réserves Marines d’Ambodivahibe (COFERA). Les objectifs de ce festival entrent dans les objectifs globaux de la gestion de l’aire marine protégée dans la Baie d’ Ambodivahibe : sensibiliser la population sur l’importance de la gestion durable pour une production durable des ressources naturelles marines, promouvoir l’écotourisme en valorisant les plages encore méconnues mais aussi les cultures au niveau des sites, intensifier l’approche « réserve marine » dans la région DIANA, avoir des ressources financières durables pour la gestion du site et pour le développement local, sensibiliser sur le concept « économie bleue ».

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Au programme, il y a eu une conférence-débat sur « la gestion locale de la pêche et la promotion de l’économie bleue au niveau régional» à la commune urbaine de Diego le premier jour. Un grand carnaval a eu lieu dans la ville de Diego le 2e jour. Universitaires, écoliers venus des villages des pêcheurs, opérateurs économiques, pêcheurs et associations des femmes communautaires, organismes publics (ministères de l’environnement, de l’écologie et des forets, secrétariat d’Etat chargé de la Mer, le ministère de la pêche et des ressources halieutiques) et privés, artistes y ont participé.

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Les spectacles dans les rues furent au rendez-vous.

festival 9Des compétitions sportives (beach soccer, cyclisme, course canoë, morengy …) et des activités culturelles (concours kawitry, animation par l’artiste Janga Ratah…) ont été tenues sur la plage d’Ampondrafeta et dans le village d’Ambavarano le 3e jour de la festivité. CI et les villageois ont offert aux invités le « nofon-kena mitam-pihavanana » au déjeuner.
Cette 2e édition coincide à la 10e année d’intervention de CI dans cette région nord de l’Ile. Ce fut donc une occasion pour résumer les activités faites, les résultats obtenus, mais aussi les projets futurs. Parmi les projets proches, CI apportera de l’électrification dans deux villages : Ambavarano et Ampondrahazo, pour mettre surtout en place un système de froid pour les produits péchés, sachant que ces produits ne cessent d’augmenter d’année en année, passant de 600 kg en 2010 à 8000 kg en 2017, grâce à la gestion locale des réserves marines par les communautés qui ne cessent de se multiplier. Des journalistes issus des medias régionaux et nationaux ont couverts les évènements.

Hajasoa Raoeliarivelo
Communication Coordinator, Conservation Strategies
Conservation International- Madagascar

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Journée Mondiale des Zones Humides 2017

« Des zones humides pour la prévention des risques de catastrophes »

Zones humides Ambila Lemaitso

Zones humides Ambila Lemaitso

C’est le thème choisi cette année pour commémorer la signature de la convention sur les zones humides, le 2 février 1971, dans la ville iranienne de Ramsar. La célébration nationale, organisée par le Ministère de l’Environnement, de l’Ecologie et des Forêts (MEEF), s’est tenue au Jardin d’Antaninarenina avec des stand-expositions de différentes institutions œuvrant dans la conservation et la biodiversité.

Les zones humides jouent un rôle important en atténuant les impacts des phénomènes météorologiques extrêmes tels que les inondations, les sécheresses et les cyclones. Elles agissent également comme des éponges naturelles, absorbant et stockant les eaux de pluie excédentaires et limitant les inondations. En saison sèche, elles libèrent l’eau stockée, retardant le déclenchement des sécheresses et réduisant les pénuries d’eau.

Les zones humides sont l’un des trois habitats prioritaires pour le soutien du CEPF dans l’Océan Indien, avec les zones littorales et les forêts sèches. Le CEPF soutient actuellement plusieurs projets pour la sauvegarde de ces zones d’importance pour les équilibres naturels. Sous la houlette de l’UICN International, un projet concoure à la mise à jour de la liste rouge des espèces d’eau douce et à l’identification des Zones Clés pour la Biodiversité d’Eau Douce (Freshwater Key Biodiversity Areas) à Madagascar. Le Wildfowl and Wetland Trust développe avec ces partenaires locaux dont le Comité RAMSAR de Madagascar, un guide pratique et des actions de renforcement de capacités pour les gestionnaires d’aires protégées comprenant des zones humides. Au niveau terrain, le CEPF soutient plusieurs projets dont The Peregrin Fund, travaillant sur l’Aire Protégée de Tsimembo-Manambolomaty, que nous allons développer dans la rubrique «1 pays, 1 trimestre, ZCB» de cette édition consacrée à Madagascar.

Liste des projets sur les zones humides soutenus par CEPF :

·       Asity Madagascar : Gestion Durable des ressources naturelles du Lac Ihotry, Complexe Mangoky-Ihotry ; $ 19,735 pour 1 an

·       The Aspinall Foundation : Developing Community-based Conservation in the Ambato-Boeny-Maevatanana Forests and Wetlands ; $ 218,090 for 3 years

·       Association des Producteurs Privés d’Alevins (APPA) : Conservation et développement intégrés vers une valorisation durable de poissons endémiques, Complexe de Zones humides fulvio-lacustre du Nord-Ouest ; $ 19, 426,77 pour 2 ans

·       Blue Ventures Conservation : Strengthening Community Management of the Indian Ocean’s Largest LMMA ; $ 147,658 for 2 years

·       Durrell Wildlife Conservation Trust : Appui à l’Association Fikambanana Sakaizan-dRavelobe (FSR) pour la conservation du Lac Ravelobe ; $ 18, 889,07 pour 2 ans

·       Identi’terre : Strengthening Capacity of Local Communities and Establishing an Innovative Mechanism for Sustainable Funding for the Antrema Protected Area in Madagascar ; $ 240,090 for 4 years

·       IUCN : Mobilising Freshwater Biodiversity Information for Better Representation within Protected Areas in Madagascar ; $ 226,835 for 2 years

·       Madagasikara Voakajy : Lac Tseny fivelomako, arovako ny Damba ; $ 17, 552,92 pour 1 an

·       The Peregrine Fund : Enhancing Local Management and Biodiversity Conservation in Tsimembo-Manambolomaty Protected Area ; $ 180,600 for 2 years

·       The Peregrine Fund : Soutien aux communautés locales pour la lutte contre la déforestation de la forêt Tsimembo ; $ 19 586,20 pour 1 an

  • Wildfowl & Wetlands Trust: Developing National Management Guidance for Madagascar’s Freshwater Wetlands ; $ 62,575 for 2 years