Recrutement Représentant Maurice/Seychelles et Comores-CEPF

La Fondation Tany Meva, équipe régionale de mise en œuvre (RIT – Regional Implementation Team) du Fonds de Partenariat pour les Ecosystèmes Critiques – CEPF pour le Hotspot Madagascar et les Iles de l’Océan Indien recrute:

Deux (02) Représentants de la RIT MADIO pour les Comores et pour Maurice-Rodrigues-Seychelles (Consultants à temps partiels)

La Fondation Tany Meva cherche à contracter sur base de temps partiel deux (2) Consultants pour travailler étroitement avec la RIT MADIO et pour être respectivement:
(i) le Représentant de la RIT MADIO pour les Comores basé au Comores (25%)
(ii) le Représentant de la RIT MADIO pour Maurice-Rodrigues et Seychelles (35%).

Mission:
-appuyer et apporter des conseils additionnels au Chef de l’Equipe RIT MADIO dans la mise en oeuvre des stratégies du CEPF dans les iles de l’Océans Indien et assurent des coordinations avec les autres programme et projets du CEPF
-faciliter la coordination et l’appui aux projets du Fond de Partenariat aux Ecosystèmes Critiques (CEPF) respectivement aux Comores et dans les pays Maurice, Rodrigues et Seychelles.

Les candidats intéressés sont priés d’adresser leurs dossiers comprenant une lettre de motivation et un CV détaillé avec mention d’au moins 3 personnes de références. A envoyer par e-mail à : cepfritmadio@tanymeva.org , avec mention Représentant Maurice/Seychelles ou Comores – CEPF ; au plus tard le 22 Septembre 2017.

Les Termes de références détaillés du poste sont disponibles ici:

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Cérémonie de ritualisation à Ampanotoamaizina

DSC_0469La ritualisation du renouvellement de transfert de Gestion de la forêt d’Ampanotoamaizina, située dans la partie Est de Madagascar, au VOI Lova, un projet de petites subventions financé par CEPF s’est déroulé le 29 avril dernier. Le projet qui s’intitule «Evaluation du transfert de gestion du VOI Lova et création d’activités génératrices de revenu dans le Fokontany d’Ampanotoamaizina» en est actuellement à mi-parcours de ses réalisations. Ce renouvellement du transfert de gestion d’une période de trois ans a été effectué sous l’égide de la Direction Régionale de l’Environnement, de l’Ecologie et des Forêts (DREEFF) au VOI Lova. L’événement a été marqué par la signature du contrat de transfert de gestion de la forêt et par la stèle signifiant l’existence d’un responsable dans la gestion de la forêt. Ainsi à travers ce transfert de gestion, l’Etat est réellement représenté par les communautés locales. Cette ritualisation marque également l’importance de la protection des ressources naturelles par les communautés. Mais également le renforcement de collaboration entre le VOI Lova et la DREEF Toamasina ainsi que la protection de la biodiversité grâce à la mise en place de la stèle témoignant l’accord entre la communauté incluant les SAGE et le VOI. Ont pris part à la cérémonie le Directeur DREEF Toamasina, le Maire d’Ampanotoamaizina et les représentants des élus locaux, les membres du VOI Lova et le Team Leader de la RIT, Alain Randriamaherisoa et Monique, gestionnaire de projets CEPF.

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Mission de coordination de la RIT aux Seychelles

DSC_0059La mission de la RIT aux Seychelles s’est déroulée du 18 au 25 juin avec comme principaux objectifs d’effectuer des visites de courtoisies auprès des autorités seychelloises avec le nouveau Team Leader et de réaliser les suivis des projets financés. La mise en place d’un point focal pour l’île afin de faciliter l’appui des récipiendaires dans le rapportage et la mise en œuvre de leur projet et des organisations potentielles dans le montage de projet a été aussi le but de ce voyage.

Dans le cadre du suivi des activités, la visite des sites et KBA ont été réalisées avec les récipiendaires de chaque projet : Grand Police en kayak. Le Grand Police est une vaste étendue de lac situé juste tout près de la plage. Elle se caractérise par son rôle d’habitat pour nombreux espèce de faune (chauve-souris, oiseaux, et les autres animaux lacustres). Elle est pourtant menacée par la présence de plantes envahissantes parmi lesquelles une espèce émergente dont les racines se propagent rapidement sous l’eau. Le projet de reforestation de l’ancienne zone de restauration de l’île de Silhouette gérée par ICS. Et enfin, la visite de l’Île Sainte Anne, située 5 km de Mahé, dont le site de translocation des tortues géantes qui est la plage appelé Petit Manon. Cette plage se trouvant à 20mn de l’hôtel Sainte Anne Resort, a été déterminée comme habitat propice pour le transfert de tortue géant à cause de l’existence de strate herbacée sous la végétation et également d’une zone peu marécageuse comme abreuvoir des tortues.

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Atelier de validation TBER Morondava

DSC_0366Dans le cadre du projet de l’ONE (Office Nationale pour l’Environnement) portant sur la mise à jour du Tableau de Bord Environnemental régional (TBER) Menabe, un financement de petites subventions, l’atelier de validation de cet outil s’est tenu les 16 et 17 mai à l’Hôtel Les Bougainvilliers Morondava. Une quarantaine de participants émanant des entités décentralisées ainsi que les organisations œuvrant dans la région. Après une série de discours par le Préfet de Région et la Directrice régional du Ministère de l’Environnement, de l’Ecologie et de Forêts, s’en est suivie la présentation des objectifs de l’atelier par le Directeur des Informations Environnementales, Jean Roger Rakotoarijaona et enfin la présentation du TBER en ligne. La mise à jour de cet outil est maintenant possible et progressif en temps réel via Google drive.

DSC_0354Des travaux de groupe en vue de valider les différentes données recueillies par indicateurs auprès des participants puis d’une séance de restitution en vue d’une discussion plénière ouvrant sur les pressions identifiées et les réponses à traiter. Le TBE est en effet inspiré du modèle DPISR ou Driver / force motrice – Pression – Etat- Impact et Réponse à travers ces différentes questions : quels sont les problèmes cruciaux, quelles sont les pressions directes et leurs causes, quels sont les impacts à tous les niveaux et enfin, quelles sont les réponses actuelles. Le principal problème rencontré dans la région Menabe est la migration. Cette forte migration entraînant ainsi des pressions directes sur la couverture forestière de la région. Les migrants s’associent principalement à la culture de rente comme l’arachide ou à l’exploitation des pierres précieuses. Le taux de déforestation annuel de la région est de 5,48% (de 2010 à 2015), un chiffre alarmant puisque celui du national est de 1 ,15% (de 2010 2013) (chiffres ONE). Quant à l’utilisation du TBER qui rencontre également des difficultés au niveau de son accessibilité en ligne. En effet, internet n’est pas encore à la portée de tous d’où la nécessité d’une publication en version papier avec diffusion large auprès des utilisateurs.

Rappelons que la dernière mise à jour du TBE a été réalisée en 2003. Cet outil dédié à une région permet une prise de décision facile à tous les niveaux, l’orientation et l’appui à la gestion de l’environnement et des ressources naturelles et la sensibilisation sur les informations environnementales.

Concours Photo CEPF 2017: MWF gagnant

Dans le cadre de la célébration de la Journée Internationale de la Diversité Biologique, CEPF a organisé la 4ème édition du concours photos dédié à ses bénéficiaires à travers le monde. Et la 1ère place revient à la Mauritian Wildlife Foundation (MWF) / Hotspot MADIO ! Félicitations au gagnant !!

Le projet de MWF vise à rétablir ou à renforcer les populations de trois oiseaux mauriciens en voie de disparition : le faucon de l’île Maurice (Falco punctatus), la perruche de Maurice (Psittacula eques) et le pigeon rose (Nesoenas mayeri), dans des domaines privés. L’image gagnante montre deux techniciens de terrain de la Fondation tenant une jeune crécerelle dans leur main pour la remettre dans une boîte de relâchement et pourra rejoindre ensuite la population sauvage. «La gestion active de la conservation mise en place par des scientifiques extrêmement dévoués a amené le faucon crânien de Maurice du bord de l’extinction à la fin des années 1970 à une population saine de 500 personnes aujourd’hui», a déclaré Olivier Langrand, Directeur Exécutif du CEPF. « Cette photo illustre parfaitement cette réussite en matière de conservation, qui continue d’être soutenue par les acteurs de la société civile et le gouvernement ».

Jacques de Spéville volontaire photographe_Mauritian Wildlife Foundation

Jacques de Spéville volontaire photographe_Mauritian Wildlife Foundation

Visite – échange inter-RIT CEPF

Contexte et brève historique :

IMG_5191La visite-échange inter-RIT (Regional Implementation Team) provenant de toutes les zones d’intervention du CEPF dans le monde est une approche initiée par le Secrétariat en 2013. Ces échanges permettent de consolider, capitaliser et partager les expériences entre les RIT, ou encore promouvoir et développer une synergie d’actions et d’impacts pour la conservation de la biodiversité. Cette 2ème édition a donc eu lieu à Athènes, en Grèce du 14 au 21 mai, et à laquelle ont participé Alain Randriamaherisoa, Team Leader CEPF MAD-OI, Monique Randriatsivery et Miara Rajaobelina, Gestionnaires de Projets.

La première visite échange inter RIT s’est déroulé en 2013 à Front Royal, Virginie, aux États-Unis. Cette première expérience a été des plus concluantes comme en témoigne Jean Paul Ntungane, Directeur de projet d’Afromontane de l’Est : «nous avons amélioré nos propres outils et procédures en fonction des discussions et des leçons tirées par d’autres RIT. Il y a un certain nombre de choses que nous avons apprises, qui n’ont pas fonctionné pour d’autres RIT et nous les avons évité ; nous nous sommes concentrés sur les choses qui ont fonctionné. »

Quel rôle pour la RIT ?

IMG_5500Pour mieux connaître le rôle d’une Equipe Régionale de Mise en Œuvre, elle représente «l’oeil» du CEPF de par leur Hotspot respectif car elle met en œuvre les différentes stratégies définies. Chaque équipe travaille directement sur le terrain avec les bénéficiaires tout en contribuant à renforcer les capacités locales.

L’agenda de cette 2ème édition

IMG_5566Tout d’abord en quelques chiffres ce serait: vingt-huit (28) membres des RIT émanant des 12 Hotspots de biodiversité, six membres du Secrétariat, trois jours de partages d’idées, de défis et solutions pour la Conservation de la Biodiversité.

L’agenda de cet échange a été développé par les participants eux-mêmes. Le 1er jour a débuté par les discours d’ouverture d’Olivier Langrand, Directeur Exécutif du CEPF et de Nina Marshall, Directeur du Suivi – Evaluation. Puis, les présentations des différentes thématiques traitées ont été intercalées par les présentations des Hotspots des RIT-participants. Chaque thématique a ensuite été accompagnée de discussions et travaux de groupe. C’était l’occasion de connaître les défis en matière de conservation les plus pertinents dans les Hotspots et de comprendre les engagements similaires, propres à chaque pays. Trois anciens Team Leader des précédents fonds d’investissements ont également partagé leurs expériences, les leçons tirées et les perspectives à vernir. Pour résumer, les sessions ont été focalisées sur l’importance du renforcement de capacités des bénéficiaires ainsi que de trouver les moyens de s’engager avec le secteur privé.

IMG_5491Enfin, le dernier jour a été consacré aux visites de sites botaniques et archéologiques: le Parc National de Parnassos possédant une richesse floristique et des espèces végétales avec d’une valeur scientifique significative et le Sanctuaire du Delphi.

Appel à Projets (MAD-IO) Grandes Subventions

Appels à lettres d’intention pour des petites subventions et grandes subventions

CORRIGENDUM 30 août 2017. Dans le texte de l’appel à projets, un site du Paysage de Menabe a été omis par erreur. Veuillez noter que le site de la NAP Corridor Central de Menabe (MDG-97) est éligible au présent appel à projets pour Grandes Subventions. Les documents pdf mis à jour sont disponibles ci-dessous.

Festival des Réserves Marines Ambodivahibe, 2ème édition

festival 3Dans le cadre de la promotion de l’économie bleue au niveau régional, Conservation International (CI) a organisé la 2ème édition du Festival des réserves Marines dans la Baie d’Ambodivahibe du 18 au 21 avril 2017, avec le comité de gestion MITAFA constitué d’associations de pêcheurs, de différents partenaires privés, d’organes rattachés aux ministères au niveau régional, de la Région DIANA. Tous sont groupés au sein du Comité d’Organisation du Festival des Réserves Marines d’Ambodivahibe (COFERA). Les objectifs de ce festival entrent dans les objectifs globaux de la gestion de l’aire marine protégée dans la Baie d’ Ambodivahibe : sensibiliser la population sur l’importance de la gestion durable pour une production durable des ressources naturelles marines, promouvoir l’écotourisme en valorisant les plages encore méconnues mais aussi les cultures au niveau des sites, intensifier l’approche « réserve marine » dans la région DIANA, avoir des ressources financières durables pour la gestion du site et pour le développement local, sensibiliser sur le concept « économie bleue ».

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Au programme, il y a eu une conférence-débat sur « la gestion locale de la pêche et la promotion de l’économie bleue au niveau régional» à la commune urbaine de Diego le premier jour. Un grand carnaval a eu lieu dans la ville de Diego le 2e jour. Universitaires, écoliers venus des villages des pêcheurs, opérateurs économiques, pêcheurs et associations des femmes communautaires, organismes publics (ministères de l’environnement, de l’écologie et des forets, secrétariat d’Etat chargé de la Mer, le ministère de la pêche et des ressources halieutiques) et privés, artistes y ont participé.

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Les spectacles dans les rues furent au rendez-vous.

festival 9Des compétitions sportives (beach soccer, cyclisme, course canoë, morengy …) et des activités culturelles (concours kawitry, animation par l’artiste Janga Ratah…) ont été tenues sur la plage d’Ampondrafeta et dans le village d’Ambavarano le 3e jour de la festivité. CI et les villageois ont offert aux invités le « nofon-kena mitam-pihavanana » au déjeuner.
Cette 2e édition coincide à la 10e année d’intervention de CI dans cette région nord de l’Ile. Ce fut donc une occasion pour résumer les activités faites, les résultats obtenus, mais aussi les projets futurs. Parmi les projets proches, CI apportera de l’électrification dans deux villages : Ambavarano et Ampondrahazo, pour mettre surtout en place un système de froid pour les produits péchés, sachant que ces produits ne cessent d’augmenter d’année en année, passant de 600 kg en 2010 à 8000 kg en 2017, grâce à la gestion locale des réserves marines par les communautés qui ne cessent de se multiplier. Des journalistes issus des medias régionaux et nationaux ont couverts les évènements.

Hajasoa Raoeliarivelo
Communication Coordinator, Conservation Strategies
Conservation International- Madagascar

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Journée Mondiale des Zones Humides 2017

« Des zones humides pour la prévention des risques de catastrophes »

Zones humides Ambila Lemaitso

Zones humides Ambila Lemaitso

C’est le thème choisi cette année pour commémorer la signature de la convention sur les zones humides, le 2 février 1971, dans la ville iranienne de Ramsar. La célébration nationale, organisée par le Ministère de l’Environnement, de l’Ecologie et des Forêts (MEEF), s’est tenue au Jardin d’Antaninarenina avec des stand-expositions de différentes institutions œuvrant dans la conservation et la biodiversité.

Les zones humides jouent un rôle important en atténuant les impacts des phénomènes météorologiques extrêmes tels que les inondations, les sécheresses et les cyclones. Elles agissent également comme des éponges naturelles, absorbant et stockant les eaux de pluie excédentaires et limitant les inondations. En saison sèche, elles libèrent l’eau stockée, retardant le déclenchement des sécheresses et réduisant les pénuries d’eau.

Les zones humides sont l’un des trois habitats prioritaires pour le soutien du CEPF dans l’Océan Indien, avec les zones littorales et les forêts sèches. Le CEPF soutient actuellement plusieurs projets pour la sauvegarde de ces zones d’importance pour les équilibres naturels. Sous la houlette de l’UICN International, un projet concoure à la mise à jour de la liste rouge des espèces d’eau douce et à l’identification des Zones Clés pour la Biodiversité d’Eau Douce (Freshwater Key Biodiversity Areas) à Madagascar. Le Wildfowl and Wetland Trust développe avec ces partenaires locaux dont le Comité RAMSAR de Madagascar, un guide pratique et des actions de renforcement de capacités pour les gestionnaires d’aires protégées comprenant des zones humides. Au niveau terrain, le CEPF soutient plusieurs projets dont The Peregrin Fund, travaillant sur l’Aire Protégée de Tsimembo-Manambolomaty, que nous allons développer dans la rubrique «1 pays, 1 trimestre, ZCB» de cette édition consacrée à Madagascar.

Liste des projets sur les zones humides soutenus par CEPF :

·       Asity Madagascar : Gestion Durable des ressources naturelles du Lac Ihotry, Complexe Mangoky-Ihotry ; $ 19,735 pour 1 an

·       The Aspinall Foundation : Developing Community-based Conservation in the Ambato-Boeny-Maevatanana Forests and Wetlands ; $ 218,090 for 3 years

·       Association des Producteurs Privés d’Alevins (APPA) : Conservation et développement intégrés vers une valorisation durable de poissons endémiques, Complexe de Zones humides fulvio-lacustre du Nord-Ouest ; $ 19, 426,77 pour 2 ans

·       Blue Ventures Conservation : Strengthening Community Management of the Indian Ocean’s Largest LMMA ; $ 147,658 for 2 years

·       Durrell Wildlife Conservation Trust : Appui à l’Association Fikambanana Sakaizan-dRavelobe (FSR) pour la conservation du Lac Ravelobe ; $ 18, 889,07 pour 2 ans

·       Identi’terre : Strengthening Capacity of Local Communities and Establishing an Innovative Mechanism for Sustainable Funding for the Antrema Protected Area in Madagascar ; $ 240,090 for 4 years

·       IUCN : Mobilising Freshwater Biodiversity Information for Better Representation within Protected Areas in Madagascar ; $ 226,835 for 2 years

·       Madagasikara Voakajy : Lac Tseny fivelomako, arovako ny Damba ; $ 17, 552,92 pour 1 an

·       The Peregrine Fund : Enhancing Local Management and Biodiversity Conservation in Tsimembo-Manambolomaty Protected Area ; $ 180,600 for 2 years

·       The Peregrine Fund : Soutien aux communautés locales pour la lutte contre la déforestation de la forêt Tsimembo ; $ 19 586,20 pour 1 an

  • Wildfowl & Wetlands Trust: Developing National Management Guidance for Madagascar’s Freshwater Wetlands ; $ 62,575 for 2 years